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jeudi 16 novembre 2023

Le minimalisme n’est pas synonyme d’ascétisme

 Le minimalisme n’est pas synonyme d’ascétisme

Posséder moins de choses qu’avant ou que notre entourage ne signifie pas que l’on se prive de quoi que ce soit.
Bien au contraire, le minimalisme est un choix de vie libérateur puisqu’il permet de faire davantage de place aux choses, aux activités et aux personnes qui nous paraissent essentielles, pour notre bien-être ainsi que pour notre épanouissement personnel.
Il ne s’agit donc en aucun cas de vivre dans l’austérité, de renoncer au confort et aux innombrables plaisirs de la vie.
Il s’agit simplement de faire des choix conscients et réfléchis concernant la manière dont on remplit notre espace et notre quotidien, afin que ces derniers soient le reflet de nos besoins, de notre personne et de nos aspirations.



lundi 20 mai 2019

Avoir un coussin de sécurité ?

Réflexion trouvé sur le net, traduite de l'anglais :

"Fondamentalement, le minimalisme est en grande partie quelque chose que les personnes aisées peuvent se permettre de poursuivre, car leur richesse offre un coussin de sécurité.
S'ils se débarrassent de quelque chose, ils en ont besoin plus tard, ils l'achèteront à nouveau.
Ils n'ont pas besoin de porter beaucoup d'autre chose en dehors d'un porte-monnaie quand ils sortent; s'ils ont besoin de quelque chose, ils vont juste l'acheter à la volée. Pas de transpiration.
Si vous n'êtes pas si flexible, des doublons de vos possessions peuvent être nécessaires, même si ces sauvegardes ruinent l'esthétisme de posséder seulement 100 possessions."


Eloge de la légèreté de D Loreau

samedi 25 août 2018

Ne confondez pas une vie simple avec une vie facile

 Ceci est un commentaire de Rachelle Crawford d' Abundant Life With Less , traduit et interprété






J'ai trié impitoyablement nos affaires,et il n'a pas fallu longtemps pour ressentir l'impact de vivre avec moins

Cette paix retrouvée a commencé à migrer dans la façon dont je passais mon temps. Je me suis retrouvé à épurer mon emploi du temps avec la même intensité que j'ai épuré mes affaires. Je pensais que c'était ça.


Alors, une chose en entraîne une autre.  Me voici, un an et demi plus tard, et une personne complètement différente à l'intérieur et à l'extérieur.
Vous voyez, ce minimalisme est une chose délicate. Il fait l'éloge à la simplicité, mais  mon esprit s'est éclairci aussi.
Il n'y a rien de simple à ce sujet.
Bien que le minimalisme soit axé sur les objets, j'ai trouvé que cela avait très peu à voir ,en fait, avec les objets. 
En voyageant vers une vie avec moins, j'ai été surprise de découvrir un monde de complexité. Cette vie, pas si simple, a continué à me défier, à remettre en question mes préjugés sur moi-même. Cela m'a obligé à transformer des zones de ma vie que, pendant si longtemps, j'avais laissé en pilotage automatique.



⟪Une fois que vous arrêtez d'apprendre, vous commencez à mourir."⟫ - Albert Einstein

Cette simplicité a remué des choses enfouies en moi depuis longtemps. Mon esprit été complètement chamboulé.



Aventure

Aussi longtemps que je me souvienne, j'ai toujours ressenti une attirance vers l'aventure.
En grandissant, l'amour de l'aventure a été remplacé par la peur de tout perdre. J'ai préféré la prévisibilité au hasard afin de maintenir un contrôle sur tout ce que je chéris
Cette vie simple a réveillé ma passion jadis endormie et m'a permis d'oser, sans avoir peur de l'inconfort,  à emprunter une autre voie. Cela m'a permis de lâcher prise et oser de grands sauts.

Je n'ai pas tout abandonné et parti dans un autre monde , j'ai découvert de petites façons de découvrir l'aventure dans ma vie quotidienne. Parce que selon les mots de Moana,

"L'appel n'est pas là-bas, il est en moi."






Découverte de soi

⟪soit vous traversez votre vie en la possédant soit vous restez spectateur et perdez tout mérite⟫ – Brene Brown
Je me cachais derrière mon fouillis et mes affaires pour éviter toute réflexion personnelle par peur de ce que je trouvais. Je ne disais que, si je me tenais assez occupé et que ma vie était pleine à craquer, je n'aurais pas le temps d'être responsable de l'état de mon âme.

Avec plus de temps à disposition, il ne me restait plus qu'à plonger en moi. Je n'étais pas très satisfaite de ce que j'ai trouvé.

Jadis remplie de curiosité, d’aventure, d’initiative et d'audace, je suis devenue une personne hors d’atteinte, sujette au risque, perfectionniste, se cachant derrières mes compétences et essayant de prouver ma valeur grâce à mon savoir faire.
Ma valeur était liée à ma capacité à être parfait, et cela m'a englouti dans une vie "difficile".

Faire ce dûr travail d’introspection m'a permis de trouver la vérité sur moi, qui je suis vraiment.
⟪C'est une chose redoutable et merveilleuse de rencontrer quelqu'un et de réaliser que c'est toi.⟫ – Fil Anderson



Apprentissage


J'ai perdu mon désir d'apprendre il y a longtemps. Après mon diplôme d'infirmière, est venu un ras-le-bol des études et ça a duré de nombreuses années. De mes croyances à mes responsabilités parentales, je pensais avoir tout compris. En retour, je me suis investi dans l’élimination des variables et la prévention des changements.

⟪Une fois que vous arrêtez d'apprendre, vous commencez à mourir⟫ - Albert Einstein
Devenir minimaliste a été l'une des plus grandes transitions que je n'avais pas encore entreprise. Cela m'a amené à découvrir que je pouvais changer et que la volonté de changer était le premier pas pour grandir.




Courage

J'endurais des choses difficiles. Je m'en souviens bien.

Je suis devenu inquiète. J'ai essayé de prétendre que mon inquiétude était en fait la responsabilité parentale ou la planification productive , mais à long terme, ces choses difficiles m'ont terrifié.

Appelez cela un besoin de contrôle ou de préservation de soi, mais finalement l'inquiétude devient de la peur et la peur devient une habitude.

Rien de bon ne pousse d'un lieu de peur, et le minimalisme m'a aidé à découvrir à nouveau mon courage.






Générosité


⟪L'héritage ne doit pas laisser des choses aux gens, il doit laisser quelque chose en eux⟫ – Peter Strople


Cette vie simple me permet de regarder les possessions matérielles sous un nouveau jour. Je me retrouve à valoriser mon temps et mes ressources non pas par ce qu'ils peuvent m'offrir, mais par la façon dont ils peuvent être utilisés pour me tourner vers les autres.

Plus que cela, je veux être généreux avec ma vie dans l’espoir de la partager , partager de l’espoir, transmettre.

⟪Notre vie n’est pas pour nous en premier lieu. Ça ne l'a jamais été. C'est pour les autres, et ces autres ont besoin de vous pour s'approprier leur vie et la partager.⟫ - Joy McMillan



Bien sûr, la vie simple conduira à moins. Moins à faire, moins à vouloir, moins à avoir besoin. Cependant, j'ai trouvé que la notion de "moins" était un leurre. Si "moins" est tout ce que vous êtes après, alors surveillez votre pas parce que la vie simple est truffée de trous de lapin. 


Ne confondez pas la vie simple avec une vie facile.

C'est simplement là que commence l'aventure. C'est là que nous trouvons un objectif et, à son tour, la capacité de découvrir ce qui nous rend vivants.

Maintenant que j'en sais un peu plus sur moi, j'ai réfléchi, peut-être que la vie simple n'a jamais 
était ce que j'étais...



jeudi 8 février 2018

Bouilloire ou pas bouilloire ?

J'ai toujours eu une bouilloire, je n'ai jamais remis en question son utilité; la 1ere que j'ai eu, j'étais en cité U et dans une chambre c'est bien pratique et depuis du coup j'en ai toujours eu🤔....

c'est que très récemment que je me suis rendu compte que dans une cuisine la présence d'une bouilloire n’était pas vraiment indispensable; j'ai le micro-onde juste à coté ! 🤪....

en plus ma bouilloire n'arrête pas de s'entartrer et je me retrouve avec des bouts de calcaire dans ma boisson🤢 ....bref du coup plus de bouilloire cqfd.....comme quoi des fois il faut du temps pour remettre des habitudes en questions 🤨

mardi 30 janvier 2018

Les minimalistes cacheraient des choses sous leur tapis imaginaire

Après avoir lu un article sur le minimalisme écrit par un journaliste non-minimaliste 😵

Bien-sûr, je sais que ce magazine est sujet à polémique, que le journaliste n'y connait rien et essaie de nous faire passer pour des usurpateurs...


Mais comment Dominique Loreau elle-même aurait pu dire "Il est possible d’être très simple en étant entouré de beaucoup de biens matériels." ?


Parlait-elle de simplicité volontaire, de ces gens qui ont à un  près la même philosophie que nous mais en étant encombré de récup' et milles autres choses ? Parlait-elle comme le dit Fumio Sasaki de ces gens qui se reconnaissent (et ont assimilé) dans les mêmes bienfaits que procurent le minimalisme sans désencombrer ? Je ne peux pas croire que Loreau ait pu dire une chose pareil, comme un cheveu sur la soupe ? Cette Loreau qui nous dit habituellement : "L' abondance n'apporte ni la grâce ni l'élégance.Elle détruit l'âme ,et emprisonne.../...posséder d'avantages que le strict minimum, c'est se charger de nouveaux malheurs.../....Cessez de trop posséder et vous aurez plus de temps à consacrer à votre corps.Et lorsque vous vous sentirez bien dans votre corps,vous pourrez l'oublier et cultiver votre esprit."


J'ai demandé au journaliste des précisions. Loreau a dit lors de son entretien "qu'elle est loin de rejeter la possession d'objets."

 En fait ce n'est pas les propos de Loreau mais l'interprétation des propos de Loreau. Oui elle a juste dit qu''elle est loin de rejeter la possession d'objets, car elle aime les objets, les beaux objets mais c'est tout, le journaliste a mal interprété.



Cet article a quand même un bon coté, celui d'ouvrir la discussion, car il est toujours bon de remettre les choses en perspective et de se remettre en question.

C'est vrai que le minimalisme est devenu un phénomène de mode qui nuit d'ailleurs aux "vrais" minimalistes. Je pense également, comme Loreau (?) que le minimalisme extrêmes, celui qui poussent à s'isoler, à refuser tout confort, proche de l'ascétisme, doit être réservé aux religieux ou à ceux dont le but est justement la déconnexion de la société pour une connexion à un univers mentale et spirituel. 

Pour les autres, nous, êtres humains ordinaires, il ne faut pas oublier que le minimalisme permet justement la reconnexion aux autres, à sa famille, à ses amis. On ne garde pas qu'une assiette en se privant d'inviter du monde à la maison. C'est tout le contraire, on se prive d'une home-cinéma ( qu'il faut acheter, stocker, entretenir, réparer...) pour aller au cinéma avec ses amis. On ne stocke pas une perceuse qu'on utilisera au mieux une fois tous les 5 ans alors qu'il est facile de demander ( emprunt, location, échange...) aux autres . On s'ouvre justement sur le monde. Si on s'isole, on devient triste. 
Le minimalisme ce n'est pas se priver. Au contraire, il nous apporte un bien-être. On jette ce que l'on utilise pas, pour profiter encore plus du reste ( objets, personnes, loisirs, ...)


Cet article permet d'analyser, de comprendre, de regarder avec un certain recul, d'évaluer son chemin dans le minimalisme. Il ne faut pas prendre tout au premier degré mais ouvrir notre champs de vision. Cet article nous conforte dans notre démarche en fin de compte. Le fait que le minimalisme soit plus en vue est une bonne chose, même si cela implique de subir ce genre de moqueries, d'analyses superficielles et simplistes....et d'allusions douteuses . On voit bien que le journaliste essaye de pointer du doigts chaque petits travers, qu'il analyse le minimalisme comme un fait de société divers.? qu'il cherche le scoop... Il sème le doute; Mais cela ne change rien car nous sommes minimalistes.... et nous savons mieux que lui les limites et les bienfaits de ce mode de vie.


Arrivé à ce stade, nous faisons secrètement envie à ceux qui pensaient tout posséder et qui s'aperçoivent qu'il leur manque, et qu'il leur maquera toujours quelque chose. Qui pressentent que ce que vous possédez, cette paix intérieure, cette joie, ne peut s'acheter. 
L'art du vide de Carolyn Hetzel





mardi 19 décembre 2017

Marketing et générations

On sait tous que le marketing cible des groupes d'individus, que ce soit en terme d'innovation, de conception, ou de publicité.
On connait tous la génération du baby-boom : merci les profs d'histoire-géo du collège !

Mais on connait moins la suite...
Les "vendeurs" et m^me les économistes nous ont tous affublés d'étiquettes selon notre âge, selon notre génération. Pas une campagne de marketing ou de communication n’échappe à la déclinaison des générations X, Y et Z censées fonder le socle sociétal actuel.  

Et ça donne ceci :

Personnes nées entre 1946 et 1964 = génération baby-boomers Entre 1965 et 1979 = génération X Entre 1980 et 2000 = génération Y ou Millénials Entre 2001 et 2017 = génération Z


En tant que minimaliste, je m’interroge sur ce que peuvent bien cacher ses lettres X Y Z ?
Ce classement est utile en marketing et en sociologie mais est-ce que le mouvement minimaliste touche plus une génération qu'une autre ?



Les Baby-boomers = > 52 ans


Ils savent travailler dur, ils attendent une rémunération proportionnelle à leur effort et à leur contribution à l’aide donnée pour relever le pays, après la guerre.
Ils ont un esprit de compétition et veulent être appréciés pour leur expérience.

La Génération X 38-52 ans


Ils mettent la priorité sur leur carrière et recherchent avant tout un travail valorisant socialement.
Ils peuvent choisir de travailler à des horaires raisonnables pour des conditions de travail qui prennent en compte la vie familiale. Du point de vue professionnel, cette génération a rencontré des difficultés pour trouver un emploi pérenne et bien rémunéré.
Leur travail n’est donc plus le principal centre d‘intérêt dans leur vie ; ils travaillent pour vivre (bien-vivre ) et non l’inverse.
En 1973, les cracks boursier et pétrolier, ont mis fin au plein emploi, à l’insouciance.

Pour éviter de connaître le chômage, beaucoup préfèrent garder leur emploi, ils renoncent massivement à envisager une ré-orienter.
Les X veulent sortir de la roue statut-argent-ascension sociale qui caractérise l'existence moderne.

La Génération Y = 17-37 ans

Ils ont grandi avec les écrans d’ordinateurs, des consoles de jeux vidéo. Ils sont la première génération à être entièrement, et véritablement, né avec le monde d’internet.
Plus mobiles et moins attachées à un poste pérennisé, chez un même employeur, durant toute leur carrière.

Ils recherchent une bonne qualité de vie, quitte à changer de région voir de pays.
Très matérialistes, ils sont dans l’hyper consommation et s’ouvre au monde extérieur grâce aux nouvelles technologies de l’information.

C’est aussi la génération qui cède le plus facilement à l’impulsion d’achat.
Les Y ont également comme surnom « why » en anglais, ce qui signifie qu’ils ont tendance à poser beaucoup de questions et à remettre en cause les règles établies. Marquée par la crise, ils cherchent à comprendre plus qu’ils ne contestent.
Les " X " et les " Y " ont des attentes presque similaires en terme d'éthique et d'authenticité.



La Génération Z = < 17 ans


Elle est considérée comme la génération silencieuse. La technologie domine leur quotidien, ils sont nés avec et ne savent pas vivre sans. L’internet est leur outil principal de communication pour interagir que ce soit dans le privé ou le travail.
Cette génération est connectée en permanence.
Elle consomme plus l'information qu'elle ne l'analyse ou la critique. 
Beaucoup plus réaliste que leur prédécesseurs, pour eux la vie et le travail doivent être un processus fluide, qui apporte le bien-être au quotidien.
Tout n’est qu’attentats, crash boursier, emploi, lutte contre le terrorisme, problèmes écologiques : les Z seront-ils plus prévoyants, plus économes ?

La Génération Alpha

La première à entrer dans une nouvelle interface homme-machine.
à suivre...



CONCLUSION

Il est évident que l’être humain se construit en rapport étroit avec le monde qui l’entoure.  Ces influences, cet esprit du temps, ne manquent pas de façonner consciemment ou inconsciemment les individus. En ce sens la catégorisation générationnelle ne manque ni de pertinence ni de logique. 

Cependant, Le découpage X, Y et Z s’applique spécifiquement au modèle économico–sociétal occidental :  il serait illusoire de penser que les générations présentes les mêmes repères temporels et les mêmes caractéristiques d’un bout à l’autre de la planète.

Mais surtout, le concept de génération sous-estime probablement la capacité des individus à évoluer, à se remettre en question.

La génération Y me parait être un bon profil de minimaliste :  à la base hyper-consommateur et impulsif à l'achat,...... mais une facilité à se mettre en question, remettre en cause les usages établis, cherche à comprendre,........à la recherche d'une bonne qualité de vie...sensible à l'éthique et l'authenticité  .......

ajout : récemment je lis dans un article ceci 
"Cette semaine, je vous parle d’un antidote qui gagne en popularité au Québec et un peu partout en Occident : le minimalisme. Ce mode de vie, qui pourrait se résumer à posséder moins pour vivre plus, a la cote chez les milléniaux, en particulier, mais aussi chez les plus vieux. "  (www.lesoleil.com)
donc j'avais vu juste 😀


Moi, je suis de la génération X et je suis minimaliste dans l'âme depuis toute petite donc tout reste possible!



SOURCES : www.journalducm.com/
www.dynamique-mag.com/
lentreprise.lexpress.fr/fr.wikipedia.org/cladelcroix.mondoblog.org/tapbuy.io/fr/

mercredi 29 novembre 2017

Minimaliste sédentaire ou nomade ?


les hommes sont devenus sédentaires pour cultiver les terres mais c'était un véritable soulagement; la vie de nomade n'est pas très confortable et avoir un chez soi est beaucoup mieux, l'agriculture leur a permis enfin de pouvoir être sédentaire;

une maison  est une sécurité, elle permet de se préserver de la pluie, de la neige, du vent, des dangers.....etc...la maison fait partie des besoins primaires de l'homme;

les accumulateurs d'objets ont des peurs irrationnelles comme de manquer d'un DVD ou d'un vase...mais avoir peur de ne pas avoir de toit sur la tête n'est pas irrationnel, c'est un vrai besoin comme manger ou dormir

donc en tant que minimaliste je garde ma maison ( loué ou acheté) , elle m'est utile et m'apporte quelque chose de plus dans ma vie 


mardi 21 novembre 2017

passer de l'autre côté !

Samedi je me faisais une réflexion...j'avais l'impression d'être passé de l'autre coté. Maintenant les objets que j'enlève sont ceux que beaucoup auraient conservés, ceux que moi j'avais décidé de conserver mais qui sont désormais en trop.

Cette impression de faire enfin partie du cercle fermé des minimalistes plus extrêmes. Une envie d'aller plus loin, de savoir que l'on a franchi la limite et que le retour en arrière ne sera plus possible.

Ca c'était samedi...et il y a eu dimanche...
Dimanche, j'ai commencé le livre de Fumio Sasaki, L'essentiel et rien d'autre : L'art du minimalisme pour retrouver sa liberté d'être. Comme une claque qui me fit redescendre sur Terre,...Tout à coup, je trouvais encore plein de choses à désencombrer. De nouvelles limites s'offraient à moi. 

Fumio Sasaki

Je vous parlerai bientôt du livre de Fumio que j'adore déjà. Cette liste nous montre déjà comment aller plus loin. Des choses simples qu'il fallait peut-être que j'entende de quelqu’un d'autre.
Le 4 ma aussitôt fait pensé à ces verres encore neufs que je hardent je ne sais plus trop pourquoi. Le 6, me réconforte dans l'idée que j'avais déjà mais qui me semblait un peu folle. Le 7 me fait rire. Le 3 et le 15 me font envisager un après, qui n'est pas si loin.



vendredi 10 novembre 2017

"Random acts of Kidness" ou RAK ou "acte de gentillesse"

Il n'y a pas si longtemps ( 1 an quand même 😊😉 ) je vous ai parlé d'un livre fabuleux : 

Le jour où j'ai appris à vivre de Laurent Gounelle


Le héros change sa vie morose en une vie pleine de sens; il aime faire plaisir aux gens, des inconnus...il offre par exemple un bouquet de fleurs à la première personne qui sortira du bus ! Il se rend compte que ces actes de gentillesse le rendent heureux.

....et devenir heureux, faire passer les expériences avant les objets, vivre en pleine conscience fait parti du minimalisme !






Et il n'est pas le seul !
On voit se développer un peu partout un mouvement appelé
"Random acts of Kindness" ou RAK : des personnes multiplient de jolis gestes comme envoyer une carte de façon anonyme, coller des mots doux sur la machine à café ou laisser un petit cadeau sur un banc dans un parc....

Pourquoi ?
Simplement pour rendre le monde meilleur et apporter un peu de joie à une personne. C'est un acte de bonté gratuite. 

Soyez gentil dès que possible et c'est possible à chaque instant - Le Dalaï-Lama

La blogueuse néerlandaire Marije Braakman évoque depuis plusieurs années déjà l'importance de ces actes de bonté gratuits; Elle est à l’initiative du "giving month of november"; Durant ce mois, les participants effectuent chaque jour une action bienveillante.

En France, nous avons le café suspendu. Quand vous commandez un café vous en payez deux : 1 pour vous et le 2ème soit pour un SDF soit pour la personne suivante. Ce principe vient d'Italie mais commence à se démocratiser en France;

Des groupes facbook comment à se développer autour de cette idée comme "Actes de gentillesse, partout, pour tous"  ; on n'en trouve beaucoup plus en anglais "random acts of kindness"; il y a aussi sur la même idée de don anonyme , pour les livres,  "chasseurs de livres" qui permet de déposer un livre dans un endroit public

Je voie aussi de plus en plus de minimalistes qui déposent dans un lieu public le tribu de leur désencombrement avec une pancarte " servez-vous" : cela aussi fait parti des " Random acts of Kindness "

Cet acte accroît l'amour dans le monde même si au départ on le fait pour se sentie bien soi-même. On entre dans une spirale positive . Quand on se sent bien, on est plus utile aux autres . 

Nancy Peeters, psychologue, organise chaque année le Day of giving : chaque participant déposent des cadeaux dans les lieux publics accompagné d'un mot mentionnant la page facebook : une boite de thé, une peluche, un livre...mais en bon minimaliste que vous êtes, vous vous dites que ces cadeaux vont vous encombrer si vous les trouvez ...il suffit de les donner à votre tour et l'objet devient une sorte de véhicule du bonheur .

Le truc c'est de transformer un acte de bonté ponctuel en quelque chose de régulier...on se crée ainsi des réserves de bonheur et de courage pour affronter les périodes difficiles .




article inspiré par le Flow, Anneke Bots



vendredi 6 octobre 2017

JUSTE AU CAS OU

Souvent, on conserve les choses dont on aura besoin, « au cas où« .
On ne les abandonne pas car on se projette dans un futur potentiel qui n’existe pas où peut-être, il est possible qu’on en ait besoin. 

Julian
 @leminimalisme.fr/


mercredi 27 septembre 2017

Avoir un coussin de sécurité ?

Réflexion trouvé sur le net, traduite de l'anglais :

"Fondamentalement, le minimalisme est en grande partie quelque chose que les personnes aisées peuvent se permettre de poursuivre, car leur richesse offre un coussin de sécurité.
S'ils se débarrassent de quelque chose, ils en ont besoin plus tard, ils l'achèteront à nouveau.
Ils n'ont pas besoin de porter beaucoup d'autre chose en dehors d'un porte-monnaie quand ils sortent; s'ils ont besoin de quelque chose, ils vont juste l'acheter à la volée. Pas de transpiration.
Si vous n'êtes pas si flexible, des doublons de vos possessions peuvent être nécessaires, même si ces sauvegardes ruinent l'esthétisme de posséder seulement 100 possessions."

à méditer.....


jeudi 14 septembre 2017

“Does it spark joy?”

I can’t help but bristle at the phrasing because the question “Does it spark joy?” may actually rob tidying up of its fullest potential in our lives. (becoming minimalist)



Becker suggère que la question de Marie Kondo "est-ce que ça m'apporte de la joie?" n'est pas la bonne question à se poser quand on désencombre, parce qu'elle peut laisser sous-entendre que la consommation d'objets de meilleure qualité par exemple, ou que le plaisir personnels devraient être au centre du processus... 

Son point de vue à lui est un peu plus engagé. Le thème sous-jacent de son oeuvre est d'arrêter de nous centrer uniquement sur notre bonheur, notre consommation, et de plutôt requestionner notre rapport individuel à la consommation, pour retrouver du sens dans l'engagement qu'on peut faire envers autrui, la communauté. 

Il fait la proposition que si on nous en laisse la chance, la plupart d'entre nous ne sommes pas juste intéressés par notre propre nombril, mais aurions envie de contribuer davantage à un monde meilleur. 

Il suggère donc de désencombrer en se posant la question "Est-ce que cet objet contribue à ce que ma vie ait un but plus noble?" ou "Est-ce que cet objet contribue au but le plus noble que je veux donner à ma vie?"... 

Tout au long de son livre, il suggère de donner aux bonnes œuvres, de se demander si d'autres que nous qui sont dans le besoin ne pourraient pas faire un meilleur usage de ce que nous avons tendance à garder "juste au cas"... 

Il encourage donc à la fois à se libérer des objets qui nous minent l'existence parce qu'ils nous coûtent cher en temps, énergie, argent et solutions de rangements (!) mais aussi qui peuvent servir à d'autres et nous rendre plus heureux dans le don qu'on peut en faire...


explication de Maryline, merci


jeudi 7 septembre 2017

"comme on déménage, autant prendre plus grand! "



Ah oui quand même ! Bah oui si on déménage autant plus polluer, avoir plus de ménage à faire, avoir plus de places pour stocker des trucs inutiles, payer plus de chauffage, payer plus d'impôts...etc...
Cette phrase est née de la vision linéaire ascendante que toute personne a, comme une marque de réussite sociale ; on prend d'abord un petit appart puis un plus puis une maison puis une villa....car notre habitation doit refléter ce qu'on peut se payer.....et non pas ce que l'on souhaite .
Bien sûr je n’adhère pas du tout à cela, j'ai d'ailleurs choisi de vivre dans un modeste appartement pour ne pas passer mes journée à astiquer ou devoir me payer une femme de ménage et profiter de mon temps et de mon argent autrement.

Et un déménagement est une super occasion pour une Packing Party ?